Les conservateurs accueillent favorablement la demande des premiers ministres provinciaux de témoigner devant le Comité sur la hausse de la taxe carbone du 1er avril

Ottawa (Ontario) – Après huit ans sous Justin Trudeau, la vie est devenue inabordable pour les Canadiens. Les banques alimentaires s’attendent à recevoir un million de visites supplémentaires cette année, en plus du record de l’année dernière, et une personne sur dix à Toronto doit maintenant utiliser les banques alimentaires pour survivre.

Au lieu d’apporter le soulagement dont les Canadiens ont désespérément besoin, Justin Trudeau a décidé d’augmenter à nouveau la taxe carbone le 1er avril. Cela augmentera encore le coût de la vie au pire moment possible.

L’augmentation de la taxe de Justin Trudeau est contestée par 70 % de la population et 70 % des premiers ministres provinciaux, y compris l’ancien allié de Justin Trudeau, le premier ministre provincial libéral de Terre-Neuve-et-Labrador. Mais Justin Trudeau n’est tout simplement plus à l’écoute des Canadiens.

C’est ce qui ressort clairement du refus des libéraux de convoquer le Comité des finances pour entendre le témoignage des premiers ministres provinciaux de la Saskatchewan, de la Nouvelle-Écosse, de l’Alberta et du Nouveau-Brunswick, qui demandent à Trudeau d’annuler sa hausse de la taxe ce poisson d’avril.

La hausse de la taxe de Trudeau rendra l’épicerie, l’essence et le chauffage encore plus chers pour les familles de notre pays, et il est consternant que les libéraux mettent fin à ce témoignage et refusent d’entendre quatre des premiers ministres provinciaux du Canada. Les conservateurs de gros bon sens estiment que le Parlement a le devoir d’écouter les Canadiens sur les questions d’importance nationale.

Trudeau doit être tenu responsable de l’augmentation de la taxe carbone. C’est pourquoi les conservateurs de gros bon sens se réjouissent de l’opportunité offerte à ces premiers ministres provinciaux de témoigner sur la prochaine augmentation de la taxe carbone.

Seuls les conservateurs de gros bon sens travailleront avec les premiers ministres provinciaux du Canada pour couper les taxes et les impôts et ramener des prix plus bas pour tout le monde.

Les lettres des premiers ministres provinciaux de la Saskatchewan, de la Nouvelle-Écosse, de l’Alberta et du Nouveau-Brunswick sont jointes ici.

Le gouvernement libéral affirme qu’il n’a pas vérifié les antécédents du commissaire des droits de la personne

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Ottawa (Ontario) – Melissa Lantsman, chef adjointe du Parti conservateur du Canada, a fait la déclaration suivante :

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Les faits : Les Canadiens vivent l’enfer du logement

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Ottawa (Ontario) — Après neuf ans sous Justin Trudeau, le coût du logement a doublé. Les loyers sont devenus si inabordables qu’une femme de Kingston, en Ontario, consacre 100 % de ses revenus au loyer, tandis qu’un homme d’Abbotsford, en Colombie-Britannique, a dû continuer à vivre avec son partenaire séparé, car aucun des deux n’avait les moyens de déménager.

Les Canadiens vivent un véritable enfer du logement. Cette situation est devenue encore plus évidente aujourd’hui après que la Building Industry and Land Development Association (BILD) a publié un rapport indiquant que 73 % des habitants de la région du Grand Toronto se sont déclarés insatisfaits de la disponibilité et de l’abordabilité des logements.

En outre, 90 % des habitants de la région du Grand Toronto estiment qu’il y a une pénurie de logements, et 83 % pensent que l’abordabilité est un problème majeur. Cela ressort clairement du fait que 59 % des habitants de la région du Grand Toronto estiment que le coût de la vie est le problème le plus urgent auquel les élus devraient s’attaquer, la disponibilité et l’abordabilité des logements étant une préoccupation croissante, avec un taux de 30 %.

Il est clair que Justin Trudeau n’écoute plus les Canadiens. Au lieu de bâtir des logements dont les Canadiens ont besoin en éliminant les barrières bureaucratiques, Trudeau a continué à renforcer la bureaucratie qui bloque la construction de logements. Lorsque les Canadiens ont été informés que 25 % du coût d’un nouveau logement était englobé dans les taxes, les frais et les charges, 74 % des personnes interrogées ont estimé que c’était injuste. Malgré cela, Trudeau a récompensé les barrières bureaucratiques municipales qui ont augmenté ces taxes et frais, bloquant ainsi la construction de logements dans tout le pays.

Conséquence directe de l’incapacité de Trudeau à supprimer les barrières bureaucratiques, Statistique Canada a rapporté que le secteur de la construction résidentielle s’est effondré de 2,3 % en avril, ce qui représente la plus forte baisse depuis mai 2023. Cela signifie que le Canada est loin de bâtir le nombre de logements dont il a besoin pour sa population croissante. À Trois-Rivières et Rimouski, le prix moyen des logements disponibles a bondi d’environ 50 % entre les printemps 2020 et 2024. À Sherbrooke, l’augmentation a été de 44 %. À Québec et à Gatineau, l’augmentation a atteint 33 %.

Les Canadiens n’ont pas à vivre comme cela. Les conservateurs de gros bon sens ramèneront des logements abordables pour les Canadiens en liant le financement des infrastructures aux mises en chantier et en supprimant les barrières bureaucratiques.

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