Greg Fergus reconnu coupable de partisanerie libérale 

Ottawa (Ontario) – Le jugement rendu aujourd’hui confirme ce que les conservateurs de gros bon sens savent depuis des mois : Greg Fergus est un Président partisan qui utilise la présidence au profit du Parti libéral du Canada.

Cela est apparu clairement après que M. Fergus a été pris à organiser une collecte de fonds pour le Parti libéral de Justin Trudeau. Avant de l’effacer de leur site web, les libéraux ont annoncé qu’ils organisaient une « Soirée d’été avec l’honorable Greg Fergus ». Le matériel promotionnel de cet événement comprenait des attaques partisanes incendiaires contre le chef de l’Opposition officielle, affirmant qu’il « propose des politiques imprudentes qui mettraient en péril notre santé, notre sécurité et nos portefeuilles ». C’est inacceptable.

C’est la troisième fois en l’espace de quelques mois que M. Fergus manque à sa responsabilité d’être non partisan. Au cours des derniers mois, M. Fergus a pris la parole lors d’un cocktail de collecte de fonds pour un voisin libéral, il s’est adressé au congrès de direction du Parti libéral de l’Ontario en tenue de Président et il s’est envolé pour Washington aux frais des contribuables pour faire un discours sur l’époque où il était membre des Jeunes libéraux.

On l’a également vu lorsqu’il a usé de l’autorité que lui confère sa position pour expulser le chef de l’Opposition, tout en donnant carte blanche au premier ministre pour avoir tenu des propos similaires. Greg Fergus doit démissionner. La Chambre des communes ne peut fonctionner sans un Président non partisan.

Si Greg Fergus refuse de démissionner après cette décision, le NPD doit alors voter avec les conservateurs pour démettre Greg Fergus de son poste de Président. Il est temps que le NPD cesse de protéger le Président libéral de Justin Trudeau afin de rétablir l’impartialité du bureau du Président.

Le gouvernement libéral affirme qu’il n’a pas vérifié les antécédents du commissaire des droits de la personne

Le gouvernement libéral affirme qu’il n’a pas vérifié les antécédents du commissaire des droits de la personne

Ottawa (Ontario) – Melissa Lantsman, chef adjointe du Parti conservateur du Canada, a fait la déclaration suivante :

En savoir plus
Les faits : Les Canadiens vivent l’enfer du logement

Les faits : Les Canadiens vivent l’enfer du logement

Ottawa (Ontario) — Après neuf ans sous Justin Trudeau, le coût du logement a doublé. Les loyers sont devenus si inabordables qu’une femme de Kingston, en Ontario, consacre 100 % de ses revenus au loyer, tandis qu’un homme d’Abbotsford, en Colombie-Britannique, a dû continuer à vivre avec son partenaire séparé, car aucun des deux n’avait les moyens de déménager.

Les Canadiens vivent un véritable enfer du logement. Cette situation est devenue encore plus évidente aujourd’hui après que la Building Industry and Land Development Association (BILD) a publié un rapport indiquant que 73 % des habitants de la région du Grand Toronto se sont déclarés insatisfaits de la disponibilité et de l’abordabilité des logements.

En outre, 90 % des habitants de la région du Grand Toronto estiment qu’il y a une pénurie de logements, et 83 % pensent que l’abordabilité est un problème majeur. Cela ressort clairement du fait que 59 % des habitants de la région du Grand Toronto estiment que le coût de la vie est le problème le plus urgent auquel les élus devraient s’attaquer, la disponibilité et l’abordabilité des logements étant une préoccupation croissante, avec un taux de 30 %.

Il est clair que Justin Trudeau n’écoute plus les Canadiens. Au lieu de bâtir des logements dont les Canadiens ont besoin en éliminant les barrières bureaucratiques, Trudeau a continué à renforcer la bureaucratie qui bloque la construction de logements. Lorsque les Canadiens ont été informés que 25 % du coût d’un nouveau logement était englobé dans les taxes, les frais et les charges, 74 % des personnes interrogées ont estimé que c’était injuste. Malgré cela, Trudeau a récompensé les barrières bureaucratiques municipales qui ont augmenté ces taxes et frais, bloquant ainsi la construction de logements dans tout le pays.

Conséquence directe de l’incapacité de Trudeau à supprimer les barrières bureaucratiques, Statistique Canada a rapporté que le secteur de la construction résidentielle s’est effondré de 2,3 % en avril, ce qui représente la plus forte baisse depuis mai 2023. Cela signifie que le Canada est loin de bâtir le nombre de logements dont il a besoin pour sa population croissante. À Trois-Rivières et Rimouski, le prix moyen des logements disponibles a bondi d’environ 50 % entre les printemps 2020 et 2024. À Sherbrooke, l’augmentation a été de 44 %. À Québec et à Gatineau, l’augmentation a atteint 33 %.

Les Canadiens n’ont pas à vivre comme cela. Les conservateurs de gros bon sens ramèneront des logements abordables pour les Canadiens en liant le financement des infrastructures aux mises en chantier et en supprimant les barrières bureaucratiques.

En savoir plus