La coalition Libéral-NPD et le Bloc refusent de bâtir les logements dont les Canadiens ont besoin

Ottawa (Ontario) — Après neuf ans sous Justin Trudeau, les Canadiens vivent un véritable enfer du logement. Depuis que Trudeau est devenu premier ministre, les mises de fonds, les hypothèques et les loyers ont tous doublé, et les villes canadiennes sont devenues parmi les plus chères de la planète.

Ce n’était pas le cas avant Justin Trudeau. Le gouvernement libéral a entraîné les Canadiens dans cette crise du logement en ne bâtissant pas suffisamment de logements pour que les gens puissent y vivre. La SCHL a déclaré que le Canada avait besoin de 5,8 millions de logements pour rétablir l’abordabilité du logement. Pourtant, Justin Trudeau bâtit moins de logements que dans les années 1970, lorsque notre population était deux fois moins nombreuse.

Les politiques de Justin Trudeau ne fonctionnent pas. Malgré cela, la coalition Libéral-NPD, ainsi que le Bloc, ont décidé de rejeter le projet de loi des conservateurs de gros bon sens sur le logement, qui aurait permis de bâtir des logements dont les Canadiens ont désespérément besoin.

La Loi pour bâtir des logements, pas de la bureaucratie exigerait des villes qu’elles bâtissent plus de logements et qu’elles accélèrent le rythme auquel elles bâtissent des logements chaque année afin d’atteindre nos objectifs en matière de logement. Ce plan récompenserait les villes qui bâtissent des logements, tout en pénalisant les barrières bureaucratiques qui entravent la construction de logements.

Ce sont des solutions de gros bon sens qui permettront de résoudre la crise du logement que Justin Trudeau a créée dans ce pays. Mais la coalition Libéral-NPD n’est plus à l’écoute des Canadiens. Seul un gouvernement conservateur de gros bon sens permettra de bâtir des logements abordables pour les Canadiens.

Le gouvernement libéral affirme qu’il n’a pas vérifié les antécédents du commissaire des droits de la personne

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Ottawa (Ontario) – Melissa Lantsman, chef adjointe du Parti conservateur du Canada, a fait la déclaration suivante :

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Les faits : Les Canadiens vivent l’enfer du logement

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Ottawa (Ontario) — Après neuf ans sous Justin Trudeau, le coût du logement a doublé. Les loyers sont devenus si inabordables qu’une femme de Kingston, en Ontario, consacre 100 % de ses revenus au loyer, tandis qu’un homme d’Abbotsford, en Colombie-Britannique, a dû continuer à vivre avec son partenaire séparé, car aucun des deux n’avait les moyens de déménager.

Les Canadiens vivent un véritable enfer du logement. Cette situation est devenue encore plus évidente aujourd’hui après que la Building Industry and Land Development Association (BILD) a publié un rapport indiquant que 73 % des habitants de la région du Grand Toronto se sont déclarés insatisfaits de la disponibilité et de l’abordabilité des logements.

En outre, 90 % des habitants de la région du Grand Toronto estiment qu’il y a une pénurie de logements, et 83 % pensent que l’abordabilité est un problème majeur. Cela ressort clairement du fait que 59 % des habitants de la région du Grand Toronto estiment que le coût de la vie est le problème le plus urgent auquel les élus devraient s’attaquer, la disponibilité et l’abordabilité des logements étant une préoccupation croissante, avec un taux de 30 %.

Il est clair que Justin Trudeau n’écoute plus les Canadiens. Au lieu de bâtir des logements dont les Canadiens ont besoin en éliminant les barrières bureaucratiques, Trudeau a continué à renforcer la bureaucratie qui bloque la construction de logements. Lorsque les Canadiens ont été informés que 25 % du coût d’un nouveau logement était englobé dans les taxes, les frais et les charges, 74 % des personnes interrogées ont estimé que c’était injuste. Malgré cela, Trudeau a récompensé les barrières bureaucratiques municipales qui ont augmenté ces taxes et frais, bloquant ainsi la construction de logements dans tout le pays.

Conséquence directe de l’incapacité de Trudeau à supprimer les barrières bureaucratiques, Statistique Canada a rapporté que le secteur de la construction résidentielle s’est effondré de 2,3 % en avril, ce qui représente la plus forte baisse depuis mai 2023. Cela signifie que le Canada est loin de bâtir le nombre de logements dont il a besoin pour sa population croissante. À Trois-Rivières et Rimouski, le prix moyen des logements disponibles a bondi d’environ 50 % entre les printemps 2020 et 2024. À Sherbrooke, l’augmentation a été de 44 %. À Québec et à Gatineau, l’augmentation a atteint 33 %.

Les Canadiens n’ont pas à vivre comme cela. Les conservateurs de gros bon sens ramèneront des logements abordables pour les Canadiens en liant le financement des infrastructures aux mises en chantier et en supprimant les barrières bureaucratiques.

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