Le NPD de Singh refuse de protéger la démocratie canadienne contre l’ingérence étrangère

Ottawa (Ontario) – La démocratie canadienne n’a jamais été aussi vulnérable à l’ingérence étrangère. De l’ingérence dans nos élections aux menaces, au harcèlement et à la violence visant nos citoyens, l’ingérence étrangère est une menace sérieuse et croissante pour notre sécurité nationale. C’est pourquoi les conservateurs de gros bon sens ont demandé aujourd’hui le consentement unanime sur une motion qui aurait permis d’adopter rapidement le projet de loi C-70 et de mettre en œuvre des mesures pour protéger notre démocratie et nos citoyens avant les prochaines élections fédérales.

Cette motion aurait dû bénéficier du soutien total de tous les partis de la Chambre des communes. Après tout, les Canadiens méritent que leurs élections soient protégées contre les activités coercitives, clandestines et corrompues de menaces d’ingérence étrangère des États autoritaires. Cependant, le NPD de Jagmeet Singh a décidé de bloquer cette motion et d’obstruer la voie clairement tracée pour l’adoption de cette loi sur l’ingérence étrangère.

Par conséquent, il n’est pas certain que cette loi soit adoptée assez rapidement pour être pleinement mise en œuvre à temps pour les prochaines élections fédérales. Il s’agit d’une décision honteuse de la part du NPD qui pourrait sérieusement nuire aux efforts visant à protéger les Canadiens et nos élections. Apparemment, Jagmeet Singh et le NPD ne pensent pas que l’ingérence étrangère soit un problème sérieux qui justifie l’adoption rapide de cette loi, et préfèrent jouer des jeux politiques en retardant la protection des Canadiens contre l’ingérence d’États hostiles.

Il est maintenant plus clair que jamais que Jagmeet Singh est un chef peu sérieux dont le parti est incapable de faire preuve de jugement sur des questions d’une grande importance nationale comme celle-ci. Les conservateurs de gros bon sens continueront à travailler pour que les Canadiens puissent se rendre aux prochaines élections avec la certitude qu’ils seront protégés contre les menaces, l’intimidation et les autres formes d’ingérence de la part d’États étrangers.

Le gouvernement libéral affirme qu’il n’a pas vérifié les antécédents du commissaire des droits de la personne

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Ottawa (Ontario) – Melissa Lantsman, chef adjointe du Parti conservateur du Canada, a fait la déclaration suivante :

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Les faits : Les Canadiens vivent l’enfer du logement

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Ottawa (Ontario) — Après neuf ans sous Justin Trudeau, le coût du logement a doublé. Les loyers sont devenus si inabordables qu’une femme de Kingston, en Ontario, consacre 100 % de ses revenus au loyer, tandis qu’un homme d’Abbotsford, en Colombie-Britannique, a dû continuer à vivre avec son partenaire séparé, car aucun des deux n’avait les moyens de déménager.

Les Canadiens vivent un véritable enfer du logement. Cette situation est devenue encore plus évidente aujourd’hui après que la Building Industry and Land Development Association (BILD) a publié un rapport indiquant que 73 % des habitants de la région du Grand Toronto se sont déclarés insatisfaits de la disponibilité et de l’abordabilité des logements.

En outre, 90 % des habitants de la région du Grand Toronto estiment qu’il y a une pénurie de logements, et 83 % pensent que l’abordabilité est un problème majeur. Cela ressort clairement du fait que 59 % des habitants de la région du Grand Toronto estiment que le coût de la vie est le problème le plus urgent auquel les élus devraient s’attaquer, la disponibilité et l’abordabilité des logements étant une préoccupation croissante, avec un taux de 30 %.

Il est clair que Justin Trudeau n’écoute plus les Canadiens. Au lieu de bâtir des logements dont les Canadiens ont besoin en éliminant les barrières bureaucratiques, Trudeau a continué à renforcer la bureaucratie qui bloque la construction de logements. Lorsque les Canadiens ont été informés que 25 % du coût d’un nouveau logement était englobé dans les taxes, les frais et les charges, 74 % des personnes interrogées ont estimé que c’était injuste. Malgré cela, Trudeau a récompensé les barrières bureaucratiques municipales qui ont augmenté ces taxes et frais, bloquant ainsi la construction de logements dans tout le pays.

Conséquence directe de l’incapacité de Trudeau à supprimer les barrières bureaucratiques, Statistique Canada a rapporté que le secteur de la construction résidentielle s’est effondré de 2,3 % en avril, ce qui représente la plus forte baisse depuis mai 2023. Cela signifie que le Canada est loin de bâtir le nombre de logements dont il a besoin pour sa population croissante. À Trois-Rivières et Rimouski, le prix moyen des logements disponibles a bondi d’environ 50 % entre les printemps 2020 et 2024. À Sherbrooke, l’augmentation a été de 44 %. À Québec et à Gatineau, l’augmentation a atteint 33 %.

Les Canadiens n’ont pas à vivre comme cela. Les conservateurs de gros bon sens ramèneront des logements abordables pour les Canadiens en liant le financement des infrastructures aux mises en chantier et en supprimant les barrières bureaucratiques.

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