Un projet de loi conservateur s’attaquera aux producteurs, importateurs et exportateurs de drogues mortelles

Ottawa (Ontario) — L’honorable Rob Moore, ministre du Cabinet fantôme conservateur responsable de la Justice et procureur général du Canada, a fait la déclaration suivante à la suite du dépôt de son projet de loi C-394, la Loi sur des peines plus sévères pour des rues plus sécuritaires :

« Après neuf ans sous Justin Trudeau, les surdoses de drogue tuent 22 Canadiens par jour. Depuis que les libéraux ont formé le gouvernement, 42 000 Canadiens sont morts d’une surdose de drogue. Une proportion choquante de 82 % de ces décès est liée au fentanyl, ce qui représente une augmentation de 44 % des surdoses de drogues liées au fentanyl depuis 2016. Les criminels responsables de ces décès et de ce désordre devraient être condamnés à des peines d’emprisonnement à la hauteur du préjudice causé à la société.

« Les criminels qui produisent, importent et exportent des drogues comme le fentanyl profitent des politiques laxistes de Justin Trudeau en matière de criminalité, comme le projet de loi C-5, qui a éliminé les peines d’emprisonnement obligatoires pour les criminels reconnus coupables de produire des drogues comme le fentanyl et la méthamphétamine dans nos communautés, et pour ceux qui font passer ces drogues dangereuses à la frontière.

« La Loi sur des peines plus sévères pour des rues plus sécuritaires renverse certains des dommages causés par le projet de loi C-5 des libéraux, qui a supprimé les mesures dissuasives pour les trafiquants de drogue qui ciblent les Canadiens vulnérables et terrorisent nos rues. Ce projet de loi modifie la Loi réglementant certaines drogues et autres substances afin de rétablir les peines que Trudeau a éliminées, en particulier les peines d’emprisonnement obligatoires pour les criminels qui produisent, importent et exportent des drogues dangereuses comme la méthamphétamine, l’héroïne, la cocaïne et le fentanyl.

« Ce projet de loi cible les criminels qui alimentent la crise des opioïdes et s’enrichissent sur une industrie qui repose sur la douleur, la misère et la mort. Les lois libérales qui ont affaibli les peines pour les producteurs, les importateurs et les exportateurs de drogues dangereuses n’ont pas réduit le nombre de décès dus à la drogue au Canada. Au contraire, ces politiques de tolérance à l’égard de la criminalité n’ont fait qu’enhardir les criminels qui s’attaquent aux Canadiens vulnérables souffrant de dépendance.

« Ce projet de loi de gros bon sens permettra de lutter contre la criminalité et de sévir contre les criminels qui colportent du poison dans nos communautés. Seuls les conservateurs ramèneront des rues sécuritaires dans tout le Canada.

Le gouvernement libéral affirme qu’il n’a pas vérifié les antécédents du commissaire des droits de la personne

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Ottawa (Ontario) – Melissa Lantsman, chef adjointe du Parti conservateur du Canada, a fait la déclaration suivante :

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Les faits : Les Canadiens vivent l’enfer du logement

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Ottawa (Ontario) — Après neuf ans sous Justin Trudeau, le coût du logement a doublé. Les loyers sont devenus si inabordables qu’une femme de Kingston, en Ontario, consacre 100 % de ses revenus au loyer, tandis qu’un homme d’Abbotsford, en Colombie-Britannique, a dû continuer à vivre avec son partenaire séparé, car aucun des deux n’avait les moyens de déménager.

Les Canadiens vivent un véritable enfer du logement. Cette situation est devenue encore plus évidente aujourd’hui après que la Building Industry and Land Development Association (BILD) a publié un rapport indiquant que 73 % des habitants de la région du Grand Toronto se sont déclarés insatisfaits de la disponibilité et de l’abordabilité des logements.

En outre, 90 % des habitants de la région du Grand Toronto estiment qu’il y a une pénurie de logements, et 83 % pensent que l’abordabilité est un problème majeur. Cela ressort clairement du fait que 59 % des habitants de la région du Grand Toronto estiment que le coût de la vie est le problème le plus urgent auquel les élus devraient s’attaquer, la disponibilité et l’abordabilité des logements étant une préoccupation croissante, avec un taux de 30 %.

Il est clair que Justin Trudeau n’écoute plus les Canadiens. Au lieu de bâtir des logements dont les Canadiens ont besoin en éliminant les barrières bureaucratiques, Trudeau a continué à renforcer la bureaucratie qui bloque la construction de logements. Lorsque les Canadiens ont été informés que 25 % du coût d’un nouveau logement était englobé dans les taxes, les frais et les charges, 74 % des personnes interrogées ont estimé que c’était injuste. Malgré cela, Trudeau a récompensé les barrières bureaucratiques municipales qui ont augmenté ces taxes et frais, bloquant ainsi la construction de logements dans tout le pays.

Conséquence directe de l’incapacité de Trudeau à supprimer les barrières bureaucratiques, Statistique Canada a rapporté que le secteur de la construction résidentielle s’est effondré de 2,3 % en avril, ce qui représente la plus forte baisse depuis mai 2023. Cela signifie que le Canada est loin de bâtir le nombre de logements dont il a besoin pour sa population croissante. À Trois-Rivières et Rimouski, le prix moyen des logements disponibles a bondi d’environ 50 % entre les printemps 2020 et 2024. À Sherbrooke, l’augmentation a été de 44 %. À Québec et à Gatineau, l’augmentation a atteint 33 %.

Les Canadiens n’ont pas à vivre comme cela. Les conservateurs de gros bon sens ramèneront des logements abordables pour les Canadiens en liant le financement des infrastructures aux mises en chantier et en supprimant les barrières bureaucratiques.

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