Trudeau fait payer ses dépenses aux travailleurs canadiens

Ottawa (Ontario) – Après neuf ans sous Justin Trudeau, les Canadiens luttent pour survivre. En 2015, Trudeau a promis qu’il aiderait la classe moyenne, mais neuf ans plus tard, 9 Canadiens sur 10 de la classe moyenne paient un impôt sur le revenu plus élevé pour financer les dépenses des libéraux.

Au lieu d’accorder aux Canadiens le soulagement qu’ils méritent, Trudeau a décidé d’augmenter à nouveau les impôts. Les libéraux ont dit à tout le monde que cette taxe ne concernerait que les milliardaires, mais Trudeau a donné aux Canadiens les plus riches un délai de deux mois pour vendre leurs investissements et transférer leur argent à l’étranger afin de payer des impôts moins élevés sur les entreprises étrangères.

La vérité, c’est que les travailleurs canadiens devront une fois de plus payer la facture des dépenses de Trudeau. C’est ce qui ressort clairement du témoignage d’un plombier, membre du conseil d’administration de Mechanical Contractors Manitoba, devant le Comité des finances, qui a déclaré que cette nouvelle taxe de Trudeau mettrait en péril sa retraite. Il a ajouté qu’il « pouvait vivre avec la structure de l’impôt de 50 % sur tous les gains, mais j’entends maintenant qu’il passe à 66 %, sans autre raison que le fait que le gouvernement a besoin de plus d’argent ».

Il a ajouté que « le gouvernement n’a tout simplement pas compris que nous ne sommes pas des gens riches. Je suis un petit entrepreneur qui travaille fort et qui habite juste à côté… Pourquoi ai-je travaillé si fort ? » Il a également déclaré : « Je suis juste une personne régulière, qui se trouve être un plombier gérant une entreprise, essayant de vivre une bonne vie. Pourquoi suis-je pénalisé pour avoir travaillé fort ? Je ne comprends pas comment le gouvernement libéral actuel a pu se déconnecter à ce point du peuple ».

En outre, Gunter Jochum, qui exploite une ferme dans le Manitoba, a déclaré que son comptable « a estimé que je paierai 30 % d’impôts en plus. Ces chiffres sont stupéfiants. Si le taux d’inclusion des gains en capital est augmenté pour les exploitations agricoles familiales, cela imposera une charge fiscale substantielle aux nouveaux agriculteurs tels que ma fille ».

Ce n’était pas le cas avant Justin Trudeau, et ce ne sera pas le cas après son départ. Il y a seulement neuf ans, le New York Times a constaté que la classe moyenne canadienne était plus riche que la classe moyenne américaine.

Seuls les conservateurs de gros sens ramèneront de plus gros chèques de paie en concevant un allègement fiscal qui diminuera les impôts des travailleurs canadiens et de leurs entreprises.  

Le gouvernement libéral affirme qu’il n’a pas vérifié les antécédents du commissaire des droits de la personne

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Ottawa (Ontario) – Melissa Lantsman, chef adjointe du Parti conservateur du Canada, a fait la déclaration suivante :

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Les faits : Les Canadiens vivent l’enfer du logement

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Ottawa (Ontario) — Après neuf ans sous Justin Trudeau, le coût du logement a doublé. Les loyers sont devenus si inabordables qu’une femme de Kingston, en Ontario, consacre 100 % de ses revenus au loyer, tandis qu’un homme d’Abbotsford, en Colombie-Britannique, a dû continuer à vivre avec son partenaire séparé, car aucun des deux n’avait les moyens de déménager.

Les Canadiens vivent un véritable enfer du logement. Cette situation est devenue encore plus évidente aujourd’hui après que la Building Industry and Land Development Association (BILD) a publié un rapport indiquant que 73 % des habitants de la région du Grand Toronto se sont déclarés insatisfaits de la disponibilité et de l’abordabilité des logements.

En outre, 90 % des habitants de la région du Grand Toronto estiment qu’il y a une pénurie de logements, et 83 % pensent que l’abordabilité est un problème majeur. Cela ressort clairement du fait que 59 % des habitants de la région du Grand Toronto estiment que le coût de la vie est le problème le plus urgent auquel les élus devraient s’attaquer, la disponibilité et l’abordabilité des logements étant une préoccupation croissante, avec un taux de 30 %.

Il est clair que Justin Trudeau n’écoute plus les Canadiens. Au lieu de bâtir des logements dont les Canadiens ont besoin en éliminant les barrières bureaucratiques, Trudeau a continué à renforcer la bureaucratie qui bloque la construction de logements. Lorsque les Canadiens ont été informés que 25 % du coût d’un nouveau logement était englobé dans les taxes, les frais et les charges, 74 % des personnes interrogées ont estimé que c’était injuste. Malgré cela, Trudeau a récompensé les barrières bureaucratiques municipales qui ont augmenté ces taxes et frais, bloquant ainsi la construction de logements dans tout le pays.

Conséquence directe de l’incapacité de Trudeau à supprimer les barrières bureaucratiques, Statistique Canada a rapporté que le secteur de la construction résidentielle s’est effondré de 2,3 % en avril, ce qui représente la plus forte baisse depuis mai 2023. Cela signifie que le Canada est loin de bâtir le nombre de logements dont il a besoin pour sa population croissante. À Trois-Rivières et Rimouski, le prix moyen des logements disponibles a bondi d’environ 50 % entre les printemps 2020 et 2024. À Sherbrooke, l’augmentation a été de 44 %. À Québec et à Gatineau, l’augmentation a atteint 33 %.

Les Canadiens n’ont pas à vivre comme cela. Les conservateurs de gros bon sens ramèneront des logements abordables pour les Canadiens en liant le financement des infrastructures aux mises en chantier et en supprimant les barrières bureaucratiques.

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