Le gouvernement Trudeau abandonne les pêcheurs et les transformateurs de Terre-Neuve 

Grand Falls-Windsor, T.-N.-L. — Clifford Small, ministre du Cabinet fantôme conservateur responsable des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne, a fait la déclaration suivante après l’annonce par le gouvernement libéral du quota de morue du Nord pour 2024-2025 et du passage de la pêche à la morue d’un statut d’intendance à un statut commercial :

« Après neuf ans sous Trudeau et six ministres de la Pêche, les libéraux ont mis le bordel dans notre pêche et ont montré clairement qu’ils ne se soucient pas de nos pêcheurs ou de ceux qui gagnent leur vie grâce à notre économie bleue.

« L’annonce faite aujourd’hui par les libéraux laisse de côté un trop grand nombre de pêcheurs et constitue une gifle pour les pêcheurs et les communautés côtières qui ne reçoivent aucune aide pour maintenir leurs moyens de subsistance et leur mode de vie.

« Il est clair que le gouvernement Trudeau a ignoré nos pêcheurs et n’écoute pas leurs préoccupations. Le Fish, Food, and Allied Workers Union a critiqué l’annonce d’aujourd’hui en déclarant : “Ce jour n’est pas historique parce que la pêche à la morue retrouve un statut commercial. Ce jour est historique parce que le gouvernement libéral fédéral actuel a complètement et totalement abandonné notre province et le rétablissement du grand stock de morue du Nord”.

« L’augmentation de 13 000 tonnes sous le statut d’intendance à 18 000 tonnes sous le statut commercial ne marque pas la réouverture d’une pêche commerciale raisonnable et ne peut être considérée comme la fin du moratoire sur la morue du Nord. D’autant plus que le gouvernement libéral continue de priver bon nombre de nos pêcheurs d’un accès équitable.

« L’annonce a également omis de mentionner qu’en changeant le statut de la pêche d’intendance à commerciale, les pays étrangers obtiennent automatiquement une allocation de cinq pour cent. Alors que nos propres pêcheurs sont exclus, près de 1 000 tonnes de poisson seront désormais attribuées à des navires étrangers qui n’auraient pas eu accès à la pêche dans le cadre d’une classification d’intendance.

« Une fois de plus, le gouvernement Trudeau applique injustement ses politiques et divise les Canadiens. Les stocks de poissons canadiens devraient d’abord servir aux pêcheurs canadiens et il est clair, avec cette décision, que le gouvernement libéral n’a pas à l’esprit les moyens de subsistance de nos pêcheurs et de nos transformateurs.

« Nos pêcheurs ont besoin d’être entendus pour que ceux qui sont adjacents à ces stocks et qui en dépendent puissent récolter les bénéfices de leurs trente-deux années d’efforts de conservation. Seuls les conservateurs de gros bon sens sont à l’écoute des travailleurs de l’économie bleue et luttent pour l’équité envers nos pêcheurs ».

Le gouvernement libéral affirme qu’il n’a pas vérifié les antécédents du commissaire des droits de la personne

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Ottawa (Ontario) – Melissa Lantsman, chef adjointe du Parti conservateur du Canada, a fait la déclaration suivante :

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Les faits : Les Canadiens vivent l’enfer du logement

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Ottawa (Ontario) — Après neuf ans sous Justin Trudeau, le coût du logement a doublé. Les loyers sont devenus si inabordables qu’une femme de Kingston, en Ontario, consacre 100 % de ses revenus au loyer, tandis qu’un homme d’Abbotsford, en Colombie-Britannique, a dû continuer à vivre avec son partenaire séparé, car aucun des deux n’avait les moyens de déménager.

Les Canadiens vivent un véritable enfer du logement. Cette situation est devenue encore plus évidente aujourd’hui après que la Building Industry and Land Development Association (BILD) a publié un rapport indiquant que 73 % des habitants de la région du Grand Toronto se sont déclarés insatisfaits de la disponibilité et de l’abordabilité des logements.

En outre, 90 % des habitants de la région du Grand Toronto estiment qu’il y a une pénurie de logements, et 83 % pensent que l’abordabilité est un problème majeur. Cela ressort clairement du fait que 59 % des habitants de la région du Grand Toronto estiment que le coût de la vie est le problème le plus urgent auquel les élus devraient s’attaquer, la disponibilité et l’abordabilité des logements étant une préoccupation croissante, avec un taux de 30 %.

Il est clair que Justin Trudeau n’écoute plus les Canadiens. Au lieu de bâtir des logements dont les Canadiens ont besoin en éliminant les barrières bureaucratiques, Trudeau a continué à renforcer la bureaucratie qui bloque la construction de logements. Lorsque les Canadiens ont été informés que 25 % du coût d’un nouveau logement était englobé dans les taxes, les frais et les charges, 74 % des personnes interrogées ont estimé que c’était injuste. Malgré cela, Trudeau a récompensé les barrières bureaucratiques municipales qui ont augmenté ces taxes et frais, bloquant ainsi la construction de logements dans tout le pays.

Conséquence directe de l’incapacité de Trudeau à supprimer les barrières bureaucratiques, Statistique Canada a rapporté que le secteur de la construction résidentielle s’est effondré de 2,3 % en avril, ce qui représente la plus forte baisse depuis mai 2023. Cela signifie que le Canada est loin de bâtir le nombre de logements dont il a besoin pour sa population croissante. À Trois-Rivières et Rimouski, le prix moyen des logements disponibles a bondi d’environ 50 % entre les printemps 2020 et 2024. À Sherbrooke, l’augmentation a été de 44 %. À Québec et à Gatineau, l’augmentation a atteint 33 %.

Les Canadiens n’ont pas à vivre comme cela. Les conservateurs de gros bon sens ramèneront des logements abordables pour les Canadiens en liant le financement des infrastructures aux mises en chantier et en supprimant les barrières bureaucratiques.

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