Saisie massive de drogues dangereuses financées par Trudeau montre les risques de détournement

Ottawa (Ontario) – Après neuf ans sous Justin Trudeau et la coalition Libéral-NPD qui inondent les rues canadiennes de drogues dangereuses financées par les contribuables, le nombre de victimes ne cesse d’augmenter.

Aujourd’hui, le National Post rapporte que les saisies d’hydromorphone à London ont augmenté de 3 000 %, ce qui montre l’effet tragique de ces politiques, alors que l’hydromorphone de Trudeau inonde les rues des villes canadiennes. Cela fait suite à des saisies massives de drogues détournées à Prince George et Campbell River. Selon le président de l’association de la police de London, il est de notoriété publique que les programmes dits « d’approvisionnement sûr » font l’objet d’abus et sont largement détournés vers la communauté afin que les usagers puissent utiliser les bénéfices de leur vente pour acheter du fentanyl encore plus mortel.

Non seulement les saisies d’hydromorphone sont en hausse, mais les drogues dures fournies par le gouvernement Trudeau sont fréquemment revendues à des adolescents et à d’autres Canadiens vulnérables, ce qui les rend dépendants des opioïdes et les entraîne dans le cycle destructeur de la dépendance. En outre, la police de Vancouver, par exemple, a déclaré qu’environ 50 % de toutes les saisies d’hydromorphone étaient détournées du programme de lutte contre les drogues dures financé par le gouvernement Trudeau.

Depuis l’arrivée au pouvoir de Justin Trudeau, la crise de la toxicité des opioïdes a fait 45 000 morts au Canada, et ce chiffre ne cesse d’augmenter. En 2023, 8 049 Canadiens ont été tués par des opioïdes, soit une augmentation de 7 % au cours de la dernière année et de 184 % depuis l’élection de Trudeau en 2015.

L’inondation de nos rues avec des opioïdes dangereux n’a absolument rien fait pour réduire les décès par surdose. Le financement des drogues dangereuses par les contribuables doit cesser maintenant avant qu’encore plus d’opioïdes mortels ne se retrouvent entre les mains de trafiquants pour être vendus dans les communautés et les cours d’école à travers le pays. L’effondrement du prix de l’hydromorphone dans la rue en est la preuve.

Seuls les conservateurs de gros bon sens mettront fin à cette expérimentation mortelle de Trudeau et du NPD. Les Canadiens les plus vulnérables méritent de l’espoir et des traitements, pas davantage de drogues dures financées par les contribuables.

Le gouvernement libéral affirme qu’il n’a pas vérifié les antécédents du commissaire des droits de la personne

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Ottawa (Ontario) – Melissa Lantsman, chef adjointe du Parti conservateur du Canada, a fait la déclaration suivante :

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Les faits : Les Canadiens vivent l’enfer du logement

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Ottawa (Ontario) — Après neuf ans sous Justin Trudeau, le coût du logement a doublé. Les loyers sont devenus si inabordables qu’une femme de Kingston, en Ontario, consacre 100 % de ses revenus au loyer, tandis qu’un homme d’Abbotsford, en Colombie-Britannique, a dû continuer à vivre avec son partenaire séparé, car aucun des deux n’avait les moyens de déménager.

Les Canadiens vivent un véritable enfer du logement. Cette situation est devenue encore plus évidente aujourd’hui après que la Building Industry and Land Development Association (BILD) a publié un rapport indiquant que 73 % des habitants de la région du Grand Toronto se sont déclarés insatisfaits de la disponibilité et de l’abordabilité des logements.

En outre, 90 % des habitants de la région du Grand Toronto estiment qu’il y a une pénurie de logements, et 83 % pensent que l’abordabilité est un problème majeur. Cela ressort clairement du fait que 59 % des habitants de la région du Grand Toronto estiment que le coût de la vie est le problème le plus urgent auquel les élus devraient s’attaquer, la disponibilité et l’abordabilité des logements étant une préoccupation croissante, avec un taux de 30 %.

Il est clair que Justin Trudeau n’écoute plus les Canadiens. Au lieu de bâtir des logements dont les Canadiens ont besoin en éliminant les barrières bureaucratiques, Trudeau a continué à renforcer la bureaucratie qui bloque la construction de logements. Lorsque les Canadiens ont été informés que 25 % du coût d’un nouveau logement était englobé dans les taxes, les frais et les charges, 74 % des personnes interrogées ont estimé que c’était injuste. Malgré cela, Trudeau a récompensé les barrières bureaucratiques municipales qui ont augmenté ces taxes et frais, bloquant ainsi la construction de logements dans tout le pays.

Conséquence directe de l’incapacité de Trudeau à supprimer les barrières bureaucratiques, Statistique Canada a rapporté que le secteur de la construction résidentielle s’est effondré de 2,3 % en avril, ce qui représente la plus forte baisse depuis mai 2023. Cela signifie que le Canada est loin de bâtir le nombre de logements dont il a besoin pour sa population croissante. À Trois-Rivières et Rimouski, le prix moyen des logements disponibles a bondi d’environ 50 % entre les printemps 2020 et 2024. À Sherbrooke, l’augmentation a été de 44 %. À Québec et à Gatineau, l’augmentation a atteint 33 %.

Les Canadiens n’ont pas à vivre comme cela. Les conservateurs de gros bon sens ramèneront des logements abordables pour les Canadiens en liant le financement des infrastructures aux mises en chantier et en supprimant les barrières bureaucratiques.

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